Accueil ProjetMultimédiaPlanDuSiteNouveauRechercheContactMembresForumsRSS  
Vie à NazarethPanorama de sa vieEcritureDoctrine La Prière avec MarieDans le Judaïsme, l'Islam ...La Vierge dans l'ArtLes grands témoins marialsMarie remplit le mondeLes appels d'une mère
Vie à Nazareth au quotidien
Accueil Projet
Français
English
Deutsch
Español
Italiano
Polski
Português
Português brasileiro
Русский
Ελληνικά
العربية
汉语
日本語

Vie à Nazareth au quotidien
###LIENSRESEAUX###  
Recherche :

Le canon des écrits rabbiniques

 

Le canon des écrits rabbiniques est l'étoile guidant les Juifs vers la révélation du Sinaï, vers la Torah. Ce canon comporte :

 

- La Mishna, code de lois remontant aux environs de l'an 200 de notre ère,

- Le Talmud de la terre d'Israël [Talmud palestinien], exégèse systématique de la Mishna datant des environs de 400 ;

- Les différentes collections d'exégèse scripturaire qu'on appelle midrashim, vers 400-600,

- Le Talmud de Babylone, nouvelle explication systématique de la Mishna, des environs de 500-600.

 

Tous ces écrits sont pourtant appelés « Torah orale », c'est un corps de traditions reposant sur l'autorité de la révélation divine accordée à Moïse sur le Sinaï[1].

 

Il est cependant possible d'appréhender l'époque de Jésus, soit en considérant que la Mishna repose sur une tradition orale, soit, surtout, en s'intéressant aux « Baraïtot » (singulier : baraïta), ce qui signifie littéralement un enseignement « extérieur », c'est-à-dire non incorporé à la Mishna, concrètement, c'est un enseignement des maîtres Tannaïm[2]. Leur époque est définie de manière variable :

- de Hillel jusqu'au début de l'ère chrétienne, selon Joseph Ibn Aqnin, élève de Maïmonide;

- ou depuis Siméon le juste (300 ans avant J-C), selon Abraham Ibn Daud's sefer ha-Qabbalah XII° siècle;

- ou depuis la chute du temple en l'an 70, selon Yohanan ben Akkai, ou encore depuis la révolte de Bar Kokhba en 135, selon Rabbi.

 

Les maîtres Tannaïm ont ensuite été commentés par les Amoraïm jusque vers l'an 500, de sorte que les baraïtot, absentes de la Mishna, peuvent être lues dans le Talmud de Babylone [3].

 


[1] Jacob Neusner, Le judaïsme à l'aube du christianisme, Cerf, Paris 1986, p. 10-11

[2] Günter STEMBERGER, Introduction to the Talmud and Midrash, T&T Clarck, Edinburgh 1996, p. 177.

[3] Günter STEMBERGER, Introduction to the Talmud and Midrash, T&T Clarck, Edinburgh 1996, p. 2


Synthèse F. Breynaert

 

 

 2006 - mariedenazareth.com - Powered by TYPO3