« Personne n'a expérimenté autant que la Mère du Crucifié le mystère de la croix, la rencontre bouleversante de la justice divine transcendante avec l'amour : ce "baiser" donné par la miséricorde à la justice. [...] Marie est donc celle qui connaît le plus à fond le mystère de la miséricorde divine. Elle en sait le prix, et sait combien il est grand. En ce sens, nous l'appelons aussi Mère de la miséricorde. »
(Jean Paul II, Lettre encyclique, Dives in misericordia. § 9)
« L'Immaculée reflète la miséricorde du Père. Conçue sans péché, elle fut capable de pardonner également ceux qui abandonnèrent et blessèrent son Fils au pied de la croix. »
(Benoît XVI, Lettre aux évêques d'Espagne, 19 mai 05)
« Dans le visage maternel de Marie, les chrétiens reconnaissent une expression très particulière de l'amour miséricordieux de Dieu qui, par la médiation d'une présence maternelle, fait mieux comprendre la sollicitude et la bonté propres du Père.
Marie apparaît comme celle qui attire les pécheurs et qui leur révèle, par sa sympathie et son indulgence, l'offrande de réconciliation. »
(Jean Paul II, Audience du 11 mai 83)
L'enseignement de l'Eglise orthodoxe s'exprime dans la liturgie :
« Vous êtes vraiment, ô Souveraine, une Source d'eau vive. Vous purifiez les maladies des âmes et des corps, vous guérissez tous les maux par votre seul contact, Vous qui versez le Christ, lequel est l'eau du salut. »
(Liturgie grecque, tropaire de l'Orthros)