Par cette fête, l’Eglise nous invite à recevoir la sagesse divine : la souffrance du monde, folie et scandale, devient, dans le sang du Christ, un cri d’amour et une semence de gloire pour chacun d’entre nous.
L’oraison du jour :
« Tu as voulu, Seigneur, que tous les hommes soient sauvés par la Croix de ton Fils ; permets qu’ayant connu dès ici bas ce mystère, nous goûtions au ciel les bienfaits de la rédemption. »
Lectures :
Nb 21, 4-9 ou Ph 2, 6-11. Evangile : Jn 3, 13-17.
L’évangile annonce la croix comme une élévation : il s’agit d’une élévation dans l’amour et dans la gloire d’amour :
"Nul n'est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi faut-il que soit élevé le Fils de l'homme, afin que quiconque croit ait par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui."
(Jn 3, 13-17)
La Vierge Marie a compris cette sagesse de Dieu. La liturgie associe donc à cette fête la mémoire de Notre Dame des douleurs.