L'image du Linceul de Turin

L'image sur le Linceul de Turin

- Le négatif photographique :

Cette propriété de l’image de la toile ne fut découverte que grâce à l’invention de la photographie, et c’est en 1898, que la première photographie du Linceul fut prise. Nous sommes en présence d’un négatif vieux de vingt siècles, réalisé d’une manière inconnue, 1800 ans avant la découverte de la photographie.

 

- L’image tridimensionnelle :

Cette propriété a pu être mise en évidence surtout grâce à un ordinateur analyseur d’image. Seules, les caméras spéciales des sondes spatiales permettent d’obtenir de telles images, en traitant numériquement les signaux optiques des planètes pour en restituer le relief. Cela nécessite aussi les conditions suivantes : une lumière située à l'infini éclairant l’objet, l’objet étant lui aussi à l’infini, comme la lumière par rapport à la caméra.

 

- L’isotropie :

seul le négatif permet de lire l’image du Linceul; l’examen direct de l’image sur la toile ne permet pas de voir grand chose de près, un recul de plusieurs mètres est nécessaire. Aucune trace d’application manuelle d’un colorant quelconque ou d’un réactif, par quelque procédé que ce soit n’a pu être trouvée, ni même mise en évidence.

 

- La nature de l’image :

elle résulte d’un changement de couleur du lin (en jaune-marron), grâce à un phénomène d’oxydoréduction ne touchant que les fibres superficielles du fil de la toile. Le nombre de fibres touchées par ce phénomène détermine l’intensité de la couleur. L’image reste en surface de la toile et ne la traverse pas : seul le côté intérieur, au contact du corps est porteur d’images.

 

Il résulte de toutes les études effectuées sur l’origine de la formation de l’image, qu’il n’existe aucune explication connue et qu’elle demeure éminemment mystérieuse et énigmatique pour la science qui se heurte alors au domaine de la foi et du phénomène de la Résurrection qui a engendré l’image.