II° siècle, les pères apostoliques et Marie

 

Marie est très tôt un sujet de catéchèses

 

Déjà pour saint Ignace d'Antioche († 110 c.) qui écrit dans les premières années du 2e siècle, il suffit de dire "Marie". Saint Ignace d'Antioche sait que les communautés auxquelles s'adressent ses lettres comprennent de qui il parle. Sa manière de parler de Marie, synthétique et dépourvue d'explications spéciales est le signe qu'à la fin du premier siècle et aux débuts du second Marie est l'objet de catéchèses.

 

 

La Mère et le Fils sont inséparables et agissent l'un pour l'autre

 

Les Pères de l'Église qui ont étudié sous l'aspect théologique la Vierge Mère du Christ sont tous orientaux tout et appartiennent presque tous à la zone géographique de l'Asie mineure, lieu de l'apostolat de l'apôtre Paul, et à la zone palestinienne.

La maternité vraie et virginale de Marie fut considérée comme une doctrine de foi et mise au service du salut apporté par le Christ. Les contestations extérieures et intérieures n'entamèrent en rien cette réalité de foi.

Avec Ignace, Justin et Irénée, la figure de Marie a été ancrée définitivement dans l'œuvre du salut: Marie a dans l'histoire du Salut une présence et une fonction nécessaire et centrale. Sa contribution est libre et responsable.

Ces premiers théologiens ont l'intuition et ont fait comprendre à l'Église que la Mère et le Fils sont inséparables et agissent l'un pour l'autre.

 

 

La vraie théologie est biblique et ecclésiale

 

Ces premiers Pères ont laissé à l'Église de tous les temps un testament théologique précieux: la vraie théologie est biblique et ecclésiale.

 

 


 

A.GILA