Neuvième jour de la neuvaine : saint Joseph nous enseigne à mourir saintement
01 mai 2020

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit

Prière de Léon XIII : Ô Bienheureux Joseph, Gardien très vigilant de la Sainte Famille

« Ô Bienheureux Joseph, nous recourons à vous, dans notre tribulation, et, après avoir imploré le secours de votre Très Sainte Épouse, nous sollicitons aussi, en toute confiance, votre patronage. Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, au nom de l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de jeter un regard propice, sur l’héritage acquis par Jésus-Christ, au prix de Son Sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans nos besoins.

Ô Gardien très vigilant de la Sainte Famille, protégez la famille privilégiée de Jésus Christ. Père très aimant, préservez-nous de toute contagion, de la corruption et de l’erreur ; protecteur très puissant, soyez-nous secourable et assistez-nous, du haut du Ciel, dans le combat que nous avons à soutenir contre la puissance des ténèbres.

Et de même qu’autrefois vous avez arraché l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la Sainte Église de Dieu contre les embûches de l’ennemi et contre toute adversité, et couvrez-nous de votre constante protection, afin que nous puissions, à votre exemple et par votre assistance, vivre saintement, mourir pieusement, et obtenir l’éternelle félicité dans le Ciel. Amen. »

 

Méditation

« Que tous, à l'école de saint Joseph, apprennent à ne considérer les biens éphémères du temps présent qu'à la lumière des biens stables de l'éternité ; trouvant dans l'espérance des biens célestes une consolation aux souffrances de la vie humaine, ils s'exerceront à la mériter par la soumission à la volonté de Dieu, c'est-à-dire par une vie renoncée, juste et pieuse (…) Pour nous, pleinement confiant dans le patronage de celui à la prévoyante vigilance duquel Dieu a voulu confier son Fils unique - le Verbe Incarné - et la Vierge Mère de Dieu, nous demandons à tous les évêques du monde catholique d'exhorter les fidèles, en ces conjonctures si pénibles pour la chrétienté, à implorer avec plus de ferveur encore le secours de saint Joseph (…) Il est surtout et à juste titre honoré comme le très fidèle assistant des mourants, lui qui mourut entre les bras de Jésus et Marie. » (Benoît XV, Motu Proprio Bonum sane)

 

Saint Joseph, Patron des mourants, priez pour nous

Saint Joseph, protecteur de la Sainte Église, priez pour nous

Réciter un Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père

 

Prière du pape François 

« Protège, Saint Gardien, notre pays.

Éclaire les responsables du bien commun pour qu’ils sachent – comme toi – prendre soin des personnes confiées à leur responsabilité.

Donne l’intelligence de la science à ceux qui recherchent des moyens adéquats pour la santé et le bien physique de nos frères.

Soutiens les personnes qui se dépensent pour ceux qui en ont besoin : les bénévoles, les infirmiers, les médecins, qui sont en première ligne pour soigner les malades, notamment en mettant leur propre sécurité en danger.

Saint Joseph, bénis l’Église : en commençant par ses ministres, fais d’elle le signe et l’instrument de ta lumière et de ta bonté.

Saint Joseph, accompagne les familles : par ton silence priant, construis l’harmonie entre les parents et les enfants, en particulier les plus petits.

Préserve les personnes âgées de la solitude : fais que personne ne soit laissé dans le désespoir de l’abandon et du découragement.

Console celui qui est plus fragile, encourage celui qui vacille, intercède pour les pauvres.

Avec la Vierge Marie, supplie le Seigneur de libérer le monde de toute forme de pandémie. Amen. »

 

Citation 

« Un saint qui avait tant aimé en sa vie ne pouvait mourir que d’amour, car son âme ne pouvant à souhait aimer son cher Jésus entre les distractions de cette terre, et ayant achevé le service qui était requis au bas âge de celui-ci, que restait-il, sinon qu’il dît au Père Éternel : "Ô Père, j’ai accompli l’œuvre que vous m’aviez donnée en charge." Et puis au Fils : "Mon enfant, comme votre Père céleste remit votre corps entre mes mains, au jour de votre venue en ce monde, ainsi, en ce jour de mon départ de ce monde, je remets mon esprit entre les vôtres." Telle, comme je le pense, fut la mort de ce grand patriarche, mort la plus noble de toutes, et due par conséquent à la plus noble vie qui fut oncques entre les créatures, mort de laquelle les anges eux-mêmes désireraient mourir, s’ils étaient capables de mort. » (Saint François de Sales)

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