Notre Dame du perpétuel secours. Eglise S. Alfonso

Notre Dame du perpétuel secours

Le nom « Notre Dame du perpétuel secours » vient d'une apparition de la Vierge Marie à Rome au Moyen Age.

La description de l'icône de Notre Dame du perpétuel secours

Marie est revêtue d'une robe bleue symbolisant l'humanité, et d'un grand voile rouge (la pourpre impériale) couleur de la divinité de son Fils. Les trois étoiles symbolisent sa triple virginité avant, pendant et après l'enfantement.

Bien qu'elle ressemble au type Hodoghitria (La Vierge montrant le Christ) ou à l'un des types de Vierge de tendresse, elle en diffère par la référence à la passion. C'est un donc un type particulier : "La Vierge de la Passion".

Les anges présentent à Jésus les instruments de la passion et l'enfant dans un mouvement d'angoisse, se tient à sa mère. La sandale de l'enfant qui se détache est surtout une coutume juive signifiant l'acquiescement à un achat, la Rédemption.

L'histoire de l'icône :

L’image, probablement du XIV° siècle, est venue de Crète à Rome en l’an 1480.

L’image était d’abord dans un lieu privé, mais la Vierge aurait exprimé le désir d’être dans une église. En 1865, le pape Pie IX la confia aux missionnaires rédemptoristes. Ceux ci, non seulement ont promu le culte, mais ils ont diffusé l’image dans le monde entier.

L'image, d'origine byzantine, est ainsi devenue un lien entre les églises d'Orient et d'Occident, car elle est l'une des plus populaire, répandue dans le monde entier.

Lorsqu'on la montra à Bernadette (qui récusait un flot d'images) elle y reconnut la Dame de Massabilelle en s'exclamant : "il y a quelque chose là !".

Et soeur Lucie de Fatima le reconnut pareillement.

Le sanctuaire Notre Dame du perpétuel secours.

- Le sanctuaire est gardé par les pères Rédemptoristes

- Fête : 27 juin

- Accès : via Merulana, Rome.


Sources :

Marie Gabrielle Leblanc, L'icône de Notre Dame du perpétuel secours, "Famille chrétienne" n° 1382 du 10 au 16 juillet 2004, p. 28.

Domenico MARCUZZI, Santuari mariani d’Italia, edizioni Paoline, Roma 1982, p. 47


Synthèse : Françoise Breynaert