L'union de Marie à Dieu dans la liturgie byzantine

L’excellence de la Vierge et son union à Dieu, dans la liturgie byzantine

Voici comment est présentée l'union à Dieu de la Vierge Marie, dans la liturgie byzantine (extraits de textes liturgiques) :

« Personne n’est sans tache comme toi, O souveraine, et il n’est pas de plus pure que toi, O toute immaculée, car tu reçus le Verbe de Dieu. »

(18 octobre, théotokion de la 3e ode, slave)

« des saints, Vierge Pure, tu enfantas le Saint des Saints, le Christ rédempteur qui sanctifie tous. Aussi nous te proclamons la Reine et souveraine de toutes les créatures car tu es la Mère du Créateur. »

(1e ton, dimanche, 2e canon des matines, Théotokion de la 5e ode)

« Mère de Dieu sans souillure, pure, toute immaculée, d’incomparable sainteté, ne me rejette pas moi qui suis souillé, impur, qui ai inventé toute entreprise honteuse , inique et cruelle ; ne permets pas que je sois complètement perdu, délivre-moi des passions et sauve-moi. »

(du 8 au 15 avril, 4e Stichère des Vèpres pour le psaume 140)

« Tu es plus vénérable que les glorieux chérubins, O très Mère ; ne pouvant endurer la puissance divine, ils accomplirent leur liturgie en se couvrant la face de leurs ailes, toi, tu portes le Verbe incarné en le regardant de tes yeux. »

(Lundi, 7e ton, kathisme au début de l’orthros 2)

________________

Référence : Textes liturgiques de l’édition grecque officielle, cités dans Joseph LEDIT, Marie dans la liturgie de Byzance, ed. Beauchesne, Paris 1976, pp. 31-46

Père Sergio Gaspari