La consécration (votive) des nations

Peut-on consacrer son pays ? Nous devinons la difficulté : tous les habitants du pays ne sont pas croyants, ou ne prient pas, et nous ne pouvons pas agir en leur nom.

Il y a la consécration personnelle ou en groupe, mais, parce que la consécration demande la liberté, en toute rigueur, pour la consécration d'un pays, il faut parler de consécration votive : ce n'est pas une consécration formelle (qui requiert le consentement), c'est une intercession pour le pays[1].

Il est excellent de consacrer son pays, car, de même que le péché est personnel et a des conséquences sociales, de même, la prière de consécration est personnelle mais elle a des conséquences sociales. La consécration à Jésus par les mains de Marie opère des miracles dans la vie des Chrétiens, mais aussi dans la vie des pays.

Jean Paul II a montré l'exemple :

« Tout péché est personnel d'un certain point de vue, et d'un autre point de vue, tout péché est social en ce que, et parce que, il a aussi des conséquences sociales [...]

C'est entre les mains de cette Mère, c'est à son Cœur immaculé - auquel nous avons confié plusieurs fois l'humanité entière perturbée par le péché et déchirée par tant de tensions et de conflits - que je remets spécialement cette intention: que par son intercession, l'humanité découvre et parcoure le chemin de la pénitence, l'unique chemin capable de la conduire à une totale réconciliation ! »[2]


 

[1] Cf. R.LAURENTIN, Retour à Dieu avec Marie, OEIL, Paris 1991, p. 79-88

[2] Jean Paul II, Exhortation apostolique Reconciliatio poenitentia § 15-16 et 35

 

 

 

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