Le rosaire vivant

Le rosaire vivant

L’association du Rosaire vivant a été fondée par Pauline Jaricot (1799-1862) déclarée vénérable en 1863 (sa fête est fixée au 9 janvier).

Le rosaire vivant est missionnaire :

Pauline Jaricot voulait par ce moyen soutenir les missionnaires (l’œuvre de la propagation de la foi). Il faut dire que son frère était lui-même missionnaire. Oui, Pauline ne voulait pas laisser la prière du rosaire « aux femmes âgées qui n’ont que cela à faire », elle voulait en faire une puissance missionnaire. Et d'ailleurs, à l’origine, l’association organisait en même temps de quêtes pour soutenir l’évangélisation dans les pays lointains.

Par la suite, le rosaire vivant fut séparé de la l’œuvre missionnaire de la propagation de la foi, ce qui attrista profondément sa fondatrice.

Le rosaire vivant se vit en réseau :

L’association fonctionnait d'abord par groupe de quinze : chacun tire au sort un mystère du rosaire qu’il va méditer et prier pendant la semaine. On se réunit ensuite de sorte que les plus fervents stimulent les débutants. Autrement dit, les gens sont « en Eglise », « en réseau ». Tantôt ardents tantôt non, les gens qui se rassemblent forment un brasier.

Le rosaire vivant continue de se développer :

Aujourd'hui, le rosaire vivant se développe par équipe de 20 personnes puisqu'il y a maintenant 20 mystères au Rosaire. Il existe partout dans le monde, et touche tous les âges. Il s'organise tellement simplement !


G. Naïdenoff, Pauline Jaricot, Lyon, Mediaspaul, 1986

Yannick Essertel, L'aventure missionnaire Lyonnaise, Les éditions du Cerf, 2001


Françoise Breynaert