14 septembre : La croix glorieuse

14 septembre : La croix glorieuse

Par cette fête, l’Eglise nous invite à recevoir la sagesse divine : la souffrance du monde, folie et scandale, devient, dans le sang du Christ, un cri d’amour et une semence de gloire pour chacun d’entre nous.

L’oraison du jour :

Tu as voulu, Seigneur, que tous les hommes soient sauvés par la Croix de ton Fils ; permets qu’ayant connu dès ici bas ce mystère, nous goûtions au ciel les bienfaits de la rédemption.

Lectures :

Nb 21, 4-9 ou Ph 2, 6-11. Evangile : Jn 3, 13-17.

L’évangile annonce la croix comme une élévation : il s’agit d’une élévation dans l’amour et dans la gloire d’amour :

"Nul n'est monté au ciel, hormis celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi faut-il que soit élevé le Fils de l'homme, afin que quiconque croit ait par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui."

(Jn 3, 13-17)

La Vierge Marie a compris cette sagesse de Dieu. La liturgie associe donc à cette fête la mémoire de Notre Dame des douleurs.

Méditation :

Nous te bénissons Seigneur et nous t'adorons, parce que tu as racheté le monde par ta croix. Le Seigneur est notre secours, Il est tout puissant.

Accueillons d'un cœur sincère la gloire de la croix qui rayonne sur le Ciel et la terre, la grâce illumine notre âme par l'esprit de vérité.

Nous devons nous appliquer à avoir en nous les sentiments qui furent dans le Seigneur qui s'était lui-même dépouillé en prenant la condition de serviteur pour se rendre semblable aux hommes et Il fut alors reconnu à son aspect pour un homme. Espérons et que notre foi soit ferme.

Par le Mystère de la Croix, le Seigneur remet nos âmes dans la splendeur par toutes ses souffrances.

Restons avec Marie, près de la Croix, son âme fut transpercée par un glaive de douleur. Et quelle douleur remplie d'amertume ! Le Cœur de Jésus ne pouvait pas être plongé dans la douleur sans que l'âme de Marie y ait sa part dans le crucifiement. Son cœur si compatissant est le fruit d'un grand amour pour Jésus et pour les pécheurs. Celui qui demeure uni au cep porte du fruit. B 6

Puisse Jésus, élever notre âme jusqu'au sommet de l'amour et que la Très Vierge nous enveloppe des rayons de sa tendresse et de son amour, et qu'Elle nous fasse goûter par avance un peu de ce ciel dont Elle est enivrée. B 13 f

Mère Marie de la Croix,

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