Sur les pas de sainte Bernadette (vie de sainte Bernadette)

Sur les pas de sainte Bernadette

Nous vous proposons ici de découvrir la vie de Bernadette, avec des liens pour visiter les lieux.

Les dix premières années.

Bernadette est née à Lourdes (France, Hautes-Pyrénées) le 7 janvier 1844, au Moulin de Boly ; aînée d'une famille de neuf enfants dont plusieurs mourront en bas âge.

Elle est baptisée le 9 janvier 1844, dans l'église paroissiale Saint-Pierre, à Lourdes (église aujourd'hui disparue).

En novembre 1844, sa mère Louise se brûle un sein et ne peut plus allaiter Bernadette qu'il faut envoyer en nourrice aux environs de Lourdes, à Bartrès. Bernadette y reste un an et demi. Bartrès, c'est ici.

Dix ans durant, Bernadette habitera le moulin de Boly avec ses parents, Louise et François Soubirous, des meuniers qui gagnent dignement leur vie. A cette époque où la nourriture est à base de pain et les moulins sont nombreux. Le moulin de Boly est loin d'être misérable avec ces deux cheminées dans les chambres, et ses pièces claires et propres.

En 1850, l’état de santé de Bernadette (qui a 6 ans) s’aggrave : elle souffre d’asthme mais aussi de maux d’estomac et de la rate.

Auprès de ses parents, Bernadette fera une découverte très importante dans l'existence de tout homme, de toute femme : la beauté et la grandeur de l'amour humain. Cette expérience fera d'elle une personne profondément équilibrée, surtout au moment de l'épreuve.

Pour toute la joie vécue en ce lieu (malgré déjà quelques épreuves), Bernadette appellera cette demeure «le moulin du bonheur».

lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=249>Le Moulin de Boly,lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=249> c'est icilourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=249>.

La ruine du moulin et les premiers déménagements.

Puis, son père se crève un œil en repiquant les meules du moulin devenues trop lisses: son œil gauche a été atteint de plein fouet par un éclat.

En 1854, l'année des 10 ans de Bernadette, la famille Soubirous doit déménager. Son père François loue ses bras pour 1,50F par jour. Sa mère Louise fait des lessives ou des travaux agricoles...

Durant l'automne 1855, une épidémie de choléra déferle sur Lourdes. Bernadette en réchappe mais sa santé, devenue fragile dès ses 6 ans, atteint un nouveau stade de détérioration. Cette fois, l'asthme ne la quittera plus.

Le décès de la grand-mère Castérot vient rétablir financièrement la situation précaire de la famille. Les Soubirous achètent un peu de bétail et louent le moulin de Sarrabeyrouse (commune d'Arcizac-ez-Angles, à quelques kilomètres de Lourdes, sur la route de Bagnères-de-Bigorre). Mais le contrat que François Soubirous signe est ruineux.

La famine, et la déchéance dans le "cachot" humide.

En 1856, une famine est annoncée.

Durant l'hiver 1856-1857, les Soubirous dans la misère se résignent à contre-coeur à se séparer de Bernadette. Sa marraine, tante Bernarde, la prend chez elle, comme petite servante (ménage à la maison et service au comptoir du cabaret).

Durant toutes ces épreuves, Bernadette porte toujours sur elle un chapelet.

Début 1857, à cause du chômage, les Soubirous revenus à Lourdes sont expulsés de la maison Rives et s'installent au cachot, sombre pièce de 3,72 m sur 4,40 m, de l'ancienne prison désaffectée..

Le 27 mars 1857, la gendarmerie débarque au cachot. Elle emmène François Soubirous comme un malfaiteur : deux sacs de farine ont été volés chez le boulanger Maisongrosse et celui-ci accuse le père de Bernadette. Le voilà tombé au rang des voleurs. Il est bientôt innocenté. lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=252>Le Cachot c'est ici.

Le bref séjour de Bernadette à Bartrès et le retour au cachot.

Avant le prochain hiver, en septembre 1857, Bernadette, qui a 13 ans, retourne à Bartrès chez sa nourrice Marie Lagües qui lui donne quelques cours rudimentaires de catéchisme en soirée, tandis que pendant la journée, Bernadette garde les moutons, dans le silence de la montagne... Son désir de Dieu augmente, et son désir de l'Eucharistie et il lui tarde de bien se préparer faire sa première communion. De plus, elle aimerait tout simplement être avec ses parents et ses petits frères et sœurs. Bartrès, c'est ici.

Alors, le 17 janvier 1858, elle revient à Lourdes, chez les siens, dans le froid du cachot, rue des Petits Fossés. lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=252>Le Cachot c'est ici.

Autres lieux à visiter :

On peut encore visiter l’ancien presbytère, là où Bernadette se présente à l’abbé Peyramale pour lui transmettre les paroles de « l’apparition ». lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=254>L’ancien Presbytère, c'est ici.
Bernadette sert comme infirmière à l’Hospice, d’abord en tant qu’externe indigente, puis comme sœur pensionnaire. lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=253>L’Hospice, c'est par là.
Et pour trouver son chemin sur la carte :lourdes-france.org/index.php?goto_centre=ru&contexte=fr&id=149> Le chemin de Bernadette, c'est ici.

Après les apparitions :

Bernadette entre au noviciat, à Nevers, en 1866. Elle reste à Nevers près de treize ans, occupant, notamment, l'emploi d'infirmière.

Elle meurt à 33 ans, le mercredi de Pâques 1879.

Elle est béatifiée en 1925 et canonisée en 1933.

Les apparitions ont été reconnues authentiques par l'évêque de Tarbes, Mgr Laurence, en 1862.


Sources : lourdes-france.org>http://fr.lourdes-france.org

Synthèse F. Breynaert

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