Notre création (Vassula Ridén) :

Notre création (Vassula Ridén)

Vassula Ridén répond aux questions de la Congrégation de la doctrine de la foi. La publication de ce dialogue a été annoncée dans une lettre datée du 10 juillet 2004, signée du Cardinal Ratzinger lui-même, adressée à plusieurs Présidents de Conférences épiscopales catholiques qui avaient exprimé leur souci concernant Vassula et ses écrits.

Je ne crois à aucune forme de réincarnation.

Au contraire, mes écrits parlent contre la réincarnation et le Nouvel Age : "Ces doctrines de Satan vous enseignent de croire à la réincarnation, alors qu'il n'y a pas de réincarnation. Elles conservent l'apparence extérieure de la religion mais en ont rejeté la puissance intérieure : le Saint Esprit et la Communion," (19.4.1992).

Le passage auquel il est possible que vous fassiez allusion peut être le suivant :

"Alors, au milieu de cette éblouissante Lumière, ton âme verra ce que dans cette fraction de seconde elle a vu jadis, à ce moment précis de ta création... ils verront : Celui qui le premier vous a tenus dans Ses Mains, les Yeux qui les premiers vous ont vus ; ils verront : les Mains de Celui Qui vous a formés et vous a bénis... ils verront : le Plus Tendre Père, votre Créateur" (15.9.1991)

C'est l'un des passages écrits en langage poétique et mystique. Ce qui est dit ici n'implique en aucune façon la pré-existence de l'âme. Il parle plutôt de comment Dieu bénit et aime chaque âme depuis le premier moment de sa création.

Je crois que nous sommes créés à l'image de Dieu et que nous possédons Son empreinte dans la profondeur de notre âme, d'où il résulte que les êtres humains ont une aspiration naturelle à leur Créateur que Lui seul peut satisfaire, comme le dit St Augustin : "Le cœur a été fait pour Dieu, il ne peut se reposer jusqu'à ce qu'il se repose en Dieu".

La chose importante que je voudrais communiquer à travers cette phrase est : nous portons l'image de Dieu dans la profondeur de notre être depuis le moment de notre conception.


Vassula Rydén, Rome, le 26 juin 2002

https://www.vassula.org/2002_CDF.html