Mais alors… pourquoi ?… Je ne te comprends plus ! Avant, je pouvais encore comprendre tes pardons à Marie de Magdala, à Jean d’En-Dor, à… en somme à beaucoup de pé… – Dis-le carrément, Judas : à Matthieu
salue le Maître et demande à ta fille de le faire. » La femme se prosterne en même temps que son mari devant Jude, Jean et le voleur repenti. Puis, se levant, elle se tourne vers sa fille : « Sabéa, ton [...] trente ans en Palestine équivalent au moins à quarante des nôtres en général ; si la très sainte Marie fait exception à cette règle, pour les autres femmes, la maturité vient de bonne heure, surtout pour [...] palpitations de colombe. La beauté de son âme a séduit le Très-Haut et il a fait d’elle son trône. Marie, femme d’Aaron, a péché, car le péché était en elle. Déborah discerna ce qu’il fallait faire, mais
Tabernacle, le Temple, le Trône de la Sagesse évoquent typologiquement les mystères de Jésus et de Marie) même si les contemporains du Christ ont pu être cependant déroutés parce que certaines autres prophéties
te dis que le Père te prépare une récompense que tu ne peux pas même imaginer. – La rédemption de Marie ? – Cela, et bien plus encore. – Quoi donc, Maître, de plus impossible ? » Jésus le regarde et sourit
l'établir et pour l'affermir dans le droit et la justice .» (Is 9, 5-6) Le récit de l’ Annonciation à Marie exprime l’accomplissement de cette prophétie en Jésus. En effet, l’ ange Gabriel dit : « Le Seigneur
la contemplation de Dieu, est plus fort que les fusils et que les armes de toute sorte. Le fiat de Marie, la parole de son cœ ur , a changé l'histoire du monde, parce qu'elle a introduit le Sauveur dans
inutile que je réfrène mon désir de réconfort. Mais c’est pour… – A cause des sœurs de Lazare, de Marie spécialement. – Non plus, Judas. Même les pierres savent que la luxure de la chair ne me trouble pas
l’un de vous a encore besoin de me parler, qu’il vienne dans la soirée à la maison de campagne de Marie, femme de Simon. » Jésus lève la main et bénit, puis il sort rapidement par une petite porte secondaire
père, dit Jacques, fils de Zébédée. – Mon Père, c’est Dieu, mon Frère c’est Jésus, ma Mère c’est Marie… – Alors le sang, pour toi, cela ne compte plus ? s’irrite Jacques. – Ne te fâche pas. Moi, je bénis
mais de gens honnêtes. Je peux vous donner du lait dès que mes fils reviendront avec les brebis. Mon mari vous accueillera volontiers. – Merci, femme. Si le Maître le veut, nous resterons ici. » La femme